Le château de Mouthe

La demeure de Loïc le viking
 
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 [RP] rue de la débauche

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kissme

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MessageSujet: [RP] rue de la débauche   Ven 25 Jan - 3:17

Doko a écrit:

[rue Sandyparis]

Doko:
Rue Sandyparis,le jour elle est une rue comme les autres ou les badauds déambules et les Pontissaliens vaques à leurs occupations mais le soir elle vit vraiment.
Cette rue situé non loin de a taverne du peuple est le lieu de rendez vous préféré des baroudeurs,de commerçants peu scrupuleux sur les marchandises vendue,des filles de mauvaise vie,des diseurs de bonne aventure,des coupes jarrets...
Les veilleurs de nuits oses rarement y patrouillé, la nuit ne leur été guère profitable dans cet endroit là.
Une nouvelle nuit tombé sur Pontarlier, la rue de la débauche prenait vie




HRP:Comme nous somme tous de bon Pontisalliens qui se respectent je propose,je propose de jouer du RP avec avec des PNJ(Personnage non joueur) dans cette rue
Pourquoi des PNJ vous me direz?
Pour la simple raison que la réputation de nos personnages ne sera pas des meilleurs si ont a vent qu'ils fréquentent un tel endroit.
Mais il n'est pas interdit de jouer avec nos vrais personnages mais celà est plus risqué.
Ce n'est bien sûr que une proposition de rp ,la vie de Pontarlier est bien belle mais il ne faut pas oublié qu'elle a ces lieux mal fréquenté comme toutes villes.
_________________

crro a écrit:

OUAH c'était donc ça ce mysterieux RP!
excellent "

Allez hop, le temps que je camoufle mon identité et j'arrive!
__________________

Lady Aphrodite a écrit:

Lady, qui après une longue absence, revint dans les rues de Pontarlier. Cette femme, qui était, jadis, co-gérante de l'endroit le moins fréquentable de Dole, de retour dans ce petit village. Ce village où elle avait donnée plaisir et petits moments de bonheur à ces hommes infidèles ou mal aimé. Adossée contre le mur d'une taverne, vêtue très même trop légerement pour la saison, la belle rousse attendit patiemment la venue d'un de ces charmants Pontissaliens, mais les rues était calme ces derniers temps, Lady décida d'aller se réchauffer à la taverne la plus connue de Pontarlier, la taverne du peuple. Elle s'avança lentement, poussa doucement la porte et pénétra. Elle s'assoya au comptoir près du tavernier.

Bonsoir bel homme, j'aimerais à boire

Elle sortie de sa bourse des écus pour payer son verre et un au beau tavernier.

Allez, prend toi un verre, je déteste boire seule.


Lady déposa les écus sur le comptoir. Elle fit un sourire des plus enjôleur et un clin d'oeil au beau messire derrière le bar

Santé mon beau, à la tienne!
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loicisdumb a écrit:

La nuit tombant, un enfant sortit de la batisse au coin de la rue Lunnard et de la rue de la Boulasse. Visage masqué par un cache-nez, mantel sur le dos, il descendait la rue de la Boulasse d'un pas lent mais décidé.
Sous le long mantel de cuir brun, on pouvait deviner aisément une hache attachée à sa ceinture.
Un enfant avec une hache? Non attendez, ce n'est pas un enfant, c'est un homme de petite taille. Son nom, beaucoup le connaissent. C'est le comte Loic le viking.

Son parcours était prévisible. En moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, il arriva à la sordide rue Sandyparis.
Beaucoup n'osaient s'aventurer dans cette rue. Les brigands, les revendeurs de toute sorte et les femmes de petite vertue frequentaient l'endroit assidument, et les "menagères Pontissaliennes de base" évitaient cet endroit si bien nommé.

Le comte viking, lui, frequentait déjà cet endroit avant même que celle qui avait donné son nom à cette rue soit ne devienne mairesse, avant même qu'il ne soit noble, avant qu'il soit le vieil homme qu'il était désormais.

Le comte avait changé avec le temps. La vie l'avait rendu plus sage, mais aussi plus amer, et même fatigué. De par ses origines, il ignorait son âge. Cette particularité avait créé dans son esprit desormais sâge une théorie interressante: les années ne font pas vieillir un homme; en théorie, un homme pourrait vivre indéfiniment; c'est ce que vous apporte la vie et ce que vous faites de votre vie qui vous font vieillir.
D'ailleurs, personne ne mourrait de vieillesse. Les hommes meurent par les armes, ou par les maladies qui sont le chatiment d'Artistote lui même.
La vie de Loic le viking avait déjà été longue, et depuis quelques temps, il se sentait vieux. Mais rien de ce que lui avait apporté la vie, titre de noblesse, femme, enfant, haine, celebrité, guerre et souffrances, ne l'avait jamais empeché de retourner dans cet endroit: la rue Sandyparis et la taverne du peuple.

Au coin de la rue, Loic s'arrêta et porta un regard sur le lieu. Il se cru, l'espace d'un instant, dans un théatre à ciel ouvert.
Un rat rongeait un os dans une flaque d'eau. Les pas voisins d'une femme aux jambes dénudées ne dérangeaient point le rongeur aux dents longues. La paire de jambe appartenait à une très jeune femme qui visiblement avait déjà beaucoup vécu. Elle alla rejoindre ce qui semblait être une collègue de travail. Les 2 femmes courtement vétues pour cette période de l'année parlaient avec un jeune freluqué qui semblait sortit d'un pensiona artistotelicien de Dole. Le jeune imprudent tenait dans sa main bourse bien garnie pour son âge et sa stature. La dague à sa ceinture laissait penser que la bourse n'avait pas été acquise légalement et l'absence d'une autre arme quelconque laissait à penser que le jeune naif ne garderai pas son trésor bien longtemps. Cette impression se confirma quand le comte s'apperçu qu'il n'était pas le seul à observer le jeune freluqué: à une dizaine de pas de la taverne du peuple, tapis dans l'ombre, 3 hommes armés de lourdes épées, au visage couverts, et à la stature bien plus imposante survaillaient la rue et ses passants.
Des mercenaires, se dit Loic.

Le viking effaça de son esprit toute idée d'avertir le jeune freluqué des dangers qu'il courait. Il avait depuis longtemps laissé tombé toute envie utopique de changer le monde. Il préfera foqualiser son esprit sur le but de sa visite en ces lieux: une bonne bière fraiche.
Il s'avança vers la taverne du peuple, quand un des mercenaires l'apperçu. L'homme imposant quitta ses comperes et alla à la rencontre de Loic.

Il s'approcha. Loic le vit et s'arrêta. Quand le mercenaire fut assez prêt, Loic pu voir son visage. Le mercenaire avait vécu. Le sang, la guerre et la mort se lisait sur son visage.


Comte de Sochaux dit il, je dois vous parler.
_________________
loicisdumb a écrit:

Loic le viking regardait le mercenaire avant de répondre:

C'est que je suis un homme très occupé mon cher. Je ne souhaite pas vous manquer de respect mais j'ai des choses importantes à m'occuper ce soir.

Le comte viking était conscient que son mensonge ne tromperait personne mais il pensait au moins que si ce n'était pas important, le mercenaire n'insisterai pas... Mais le mercenaire insista.

Comte, j'insiste. Je possède des informations qui vous interresseront au plus haut point, j'en suis sûr.

Si vous le dites soupira Loic. Entrons, nous y seront à l'aise pour parler.

Et sans attendre, le comte entra dans la vieille taverne du peuple.
Cette taverne, la plus vieille de la ville, avait une riche histoire à Pontarlier. Son proprietaire, le très brave Doko, était le plus vieil ami de Loic. Une amitié qui remontait à la Normandie, avant Pontarlier, avant la Franche-comté, il y a fort longtemps. Le gérant de l'endroit était le courageux et odorant Dwiral, le témoin de mariage de Loic. Le comte y était ici comme chez lui. La taverne ne fermait jamais, jour comme nuit, mais si cela avait été le cas, nul doute que le comte aurait eu sa clef pour entrer.

En entrant, Loic chercha du regard ses fidèles amis. Sans être surpeuplée, la taverne était assez fréquentée. La recette serait assurée ce soir. Une jeune serveuse tenait le bar, nouvelle recrue probablement. Possible que ni Doko ni Dwiral ne soit là ce soir, mais possible aussi qu'ils ne soient pas bien loin, quelquepart à draguer de la vagabonde, ou à se saouler joyeusement. Partout autour, filles de joie, brigands et autres gens peu fréquentables se melangeaient aux honnêtes citoyens qui osaient venir ici. La bière coulait à flot, les gens chants joyeux et les cris s'entremelaient dans un joyeux bordel typiquement Pontissaoulard.

Loic repera une table à l'écard de l'agitation alcoolisée de la populasse. Un endroit sombre et discret, ou il savait qu'il pourrait parler sans qu'une oreille indiscrette ne vienne écouter leur conversation.
Sans un mot, il invita le mercenaire à s'assoir à la table, et s'assit à son tour.


Je t'écoute l'ami, qu'est ce que tu as de si important à me dire?

Le mercenaire se pencha, approchant son visage très pret de celui du comte, et dit doucement:

Une information telle que celle que je possède vaut beaucoup d'argent. Je dois bien gagner ma vie moi aussi, comte.

Loic sourit. Se faire escroquer ce soir n'était pas dans ses prévisions. Il avait envie de se lever et partir, mais sa curiosoté le démangeait, et il manquait quelque peu d'action dans sa vie. L'envie d'en savoir plus était la plus forte.

Dis moi ce que tu as à dire, et je payerai cette information du prix que je jugerai juste. Est ce correct?

L'homme hésita.
C'est correct comte de Sochaux.
Voilà...
_________________

fake a écrit:

Fake avait passé une bonne partie de la journée à se saouler, avec les maigres économies que lui permettait son travail de mineur.
Il ne savait plus vraiment quelle heure du jour ou de la nuit il était, mais tout ce dont il avait conscience, c'est que bientôt, il serait à cours d'écus, et ne pourrait plus faire durer bien longtemps cette triste débauche.

Il était un habitué de la taverne du peuple, mais il savait se faire discret, et c'était tout à son avantage. "Ni vu ni connu" était sa devise ; Fake n'aimait pas les embrouilles, et préférait vivre dans l'ombre..

C'était un homme de carure moyenne, qui ne devait pas avoir bien plus de 26 ou 27 ans, mais il se sentait déjà usé par la vie. Il avait perdu toutes ses illusions, et n'avait plus d'ambition, si ce n'est celle de s'enivrer...pour ne plus penser à sa vie pitoyable. Sans famille, sans attache, il n'avait pas non plus d'amis : seulement quelques connaissances ou associés qui, eux aussi, savaient rester discrets.

Alors qu'il venait de sacrifier son dernier écus, il commença à craindre que le gérant ne vienne le jetter à la porte, pour qu'un autre, plus riche et moins crasseux, prenne sa place. Mais il n'en fut rien, et Fake put observer les autres clients à son aise. Il scruta tantôt une jeune femme aux cheveux d'un roux flamboyant sirotter un verre, tantôt le tavernier qui la surveillait du coin de l'oeil, tantot un viel homme ivre qui ressassait le passé , avachi sur son siège.
Rien de bien surprenant jusque là...

C'est alors que quelqu'un poussa la porte d'entrée, et il vit deux hommes pénétrer dans la taverne. Il ne reconnut pas tout de suite Loic le viking à cause de la lumière tamisée de la pièce et de son état d'ébriété, mais aprés l'avoir longuement fixé, il fut sur et certain qu'il s'agissait bien de lui.
C'était un homme connu dans le village, et notamment ici, à la taverne du peuple, mais jamais Fake ne lui avait adressé la parole, et il restait pour lui comme pour tant d'autres, un parfait inconnu. Il ne connaissait pas celui qui l'accompagnait, mais il ne lui inspirait pas confiance.
Les deux hommes vinrent s'installer non loin de lui, et leurs visages sérieux éveillèrent sa curiosité.
Parmi le doux brouhaha ambiant, une phrase alléchante parvint à ses oreilles:

Citation :
Une information telle que celle que je possède vaut beaucoup d'argent

*Enfin quelque chose digne d'interet..je me demande ce qui se trame par ici...* pensa Fake.

Il tendit donc l'oreille, tout en prenant un air absent (même s'il n'eut que peu d'efforts à fournir pour obtenir ce résultat) et en regardant dans la direction opposée. Il entendit la réponse de Loic :

Citation :
Dis moi ce que tu as à dire, et je payerai cette information du prix que je jugerai juste. Est ce correct?

Fake brulait d'envie d'en savoir plus, et éspérait que ce que cet homme s'aprétait à révéler tiendrait les promesses qu'il avait suscitées.
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kissme

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MessageSujet: Re: [RP] rue de la débauche   Ven 25 Jan - 3:18

loicisdumb a écrit:

C'est correct comte de Sochaux.
Voilà...


le mercenaire regarda le grand-petit comte dans les yeux, puis parla.

Il y a quelques jours, j'étais à Dole... je trainais en taverne, après avoir passé ma journée à accomplir un travail assez ingrat et dangereux. J'ai été approché par quelqu'un. Un pauvre type en guenille, il ne méritait même pas que je prenne sa bourse. Un messager certainement...

Il m'a abordé, il disait travailler lui même pour quelqu'un de puissant. Il m'a proposé un travail, très bien payé. 600 pièces de suite, et 600 après. J'étais plutôt heureux de l'aubaine! Ca fait longtemps que je suis dans le métier comte, et c'est pas tous les jours qu'on se voit offrir autant d'argent!


Le viking était intrigué... il ne regrettait pas son petit divertissement. Il avait bien sur en tête les récents évènements avec les brigands en Franche-comté. Son ami McAneyth avait failli y laisser sa peau, et peut-être que cet homme, en face de lui, avait été parmi les brigands qui avait attaqué Dole... Il n'est pas râre que les bandes de criminels organisés fassent appels à des mercenaires. L'attrait de l'or renfermé dans un chateau comtal est fort pour bien des gens.
Le monde n'est pas que blanc ou noir , et Loic le savait... mais il voulait connaitre la suite de l'histoire.


Quel travail était ce? demanda le comte amusé.

Vous supprimer, comte de Sochaux.
_________________

darkman a écrit:

Un homme mystérieux, vêtu d'une longue cape noire entra dans la taverne. Des bandellettes de tissus couvraient son visage, cachant les marques d'une vie difficile. Un grand chapeau noir ombrageait ses yeux, tête légèrement baissé, il observa les personnes dans l'établissement. Il s'enfonça lentement au fond de la taverne et se plaça près du comte de Sochaux. Il déposa une missive sur la table et se retourna vers la sortie sans dire un mot.

Citation :
Cher Comte,

J'ai le plaisir de vous annoncer que j’ai en ma possession quelque chose qui vous appartient. Peut-être que vous allez vouloir la récupérer?? Ce qui vous apparient et que j'ai en ma possession c'est... quelque chose que je sais, vous est très précieux. Oui oui, une petite chose qui vous tient à cœur. Hé ! Hé ! Comment? vous ne devinez toujours pas? Bon je vous révèle ce que c’est. Votre douce, tendre et chère femme, la mère de vos enfants est en ma possession. Tiens c’est une idée à creuser ça! celle de ne point séparé une mère de ses enfants. HAHahahaha, donc pour le moment vous avez deux choix : Soit, je la garde et je m'amuse avec elle ou…Non finalement pas de ou, j'ai pris ma décision avant vous.

Félicitation vous êtes à nouveau un homme libre, vous ne la reverrai jamais!

____________________

fake a écrit:

Citation :
Il m'a abordé, il disait travailler lui même pour quelqu'un de puissant. Il m'a proposé un travail, très bien payé. 600 pièces de suite, et 600 après. J'étais plutôt heureux de l'aubaine! Ca fait longtemps que je suis dans le métier comte, et c'est pas tous les jours qu'on se voit offrir autant d'argent!

En entendant ces mots, Fake comprit que cet homme inquiétant était en fait un mercenaire. Son histoire sembait digne d'interêt mais s'il s'apercevait qu'il était en train d'écouter leur conversation, Fake risquait de se trouver en danger...

Loic demanda à son interlocuteur quel était ce mystérieux travail, et Fake tendit l'oreille.


Citation :
Vous supprimer, comte de Sochaux.

Fake fut très surpris par cette réponse et faillit bien renverser la pile de chopes vides accumulées sur la table devant lui. Il se demandait pourquoi le mercenaire avait été si direct, et surtout ce qu'il cherchait en lui révélant ceci.

*Il doit vouloir obtenir une grande somme d'argent de la part de Loic, pour qu'il épargne sa vie* pensa Fake avec un sourire en coin.
*pas idiot, le bougre*

Fake pensa même que le mercenaire avait peut être inventé cette histoire de toutes pièces pour se faire de l'argent. Mais si son histoire était vraie, son employeur lui ayant déjà versé a moitié de la somme, ne craignait il pas des représailles pour avoir rompu sa part du marché..?
La situation était confuse, et il ne parvenait à tout saisir, peut être à cause l'alcool, se disait-il.
Fake songea sérieusement à s'en aller, et à ne plus s'occuper de ce qui ne le regardait pas car il craignait d'être remarqué, mais après y avoir réfléchi, il décida de rester. Sa curiosité l'emportait sur sa crainte, et puis après tout, il se fichait bien de ce qu'il pourrait advenir de lui maintenaint : sa vie l'importait peu, et il avait cessé de vouloir la préserver coûte que coûte comme la plupart des gueux sans avenir qui l'entouraient. Il se sentait seul et inutile.. il était résigné.
Fake abaissa son chapeau pour cacher ses yeux, s'adossa confortablement au mur, et garda la bouche ouverte ; comme s'il dormait.

Mais Loic n'eut pas le temps de réagir d'une quelconque manière à la révelation du mercenaire que Fake entendit des pas lourds venir dans sa direction. Il jeta un discret coup d'oeil, et ne put réfrainer un sursaut à la vue de l'homme qui arrivait. Il portait une ample cape noire qui flottait derrière lui, et son visage était recouvert de bandelettes crasseuses. Seuls ses yeux ressortaient, laissant émaner de lui un sentiment désagréable, comme de la peur qui prendrait au ventre.
Fake fut parcouru d'un frisson en croisant son regard, et manqua de s'étrangler lorsqu'il remarqua que les pas de l'homme s'étaient arrétés à deux mètres de lui tout au plus...soit devant la table de Loic et de son opposant..


*Bon Dieu, mais que Loic a t'il bien pu faire pour attirer en ce lieu tous ces hommes effrayants...?!* .se questionna Fake..

Il observa la scene avec la plus grande discretion dont il était capable, et vit l'homme déposer une feuille de papier sur leur table, avant de repartir aussi vite qu'il était venu.

Fake brulait d'envie de savoir de quoi il s'agissait, et ses mains tremblaient tant les évènements étaient surprenants et inquiétants.
_____________________
loicisdumb a écrit:

Vous supprimer, comte de Sochaux.

Loic se recula busquement. Il regardait l'homme assis en face de lui. Les choses venaient soudainement de prendre une tournure qu'il n'avait pas envisagé en entrant dans cette taverne. Pendant longtemps, sa vie avait été menacée. La guerre en Normandie, les troupes de CMdT à ses trousses en Savoie, les multiples menaces et tentatives de destitution quand il avait été franc-comte, son exil au Baden pour echapper à son pire ennmi au pouvoir en FC, puis les autres menaces encore après alors qu'il continuait sa carrère politique... Loic le viking n'en était pas sa première menace de mort, loin de là, mais ce qui le surprenait, c'était "pourquoi maintenant"? Depuis longtemps maintenant, Loic s'était retiré de toute vie politique. Il était devenu un sage père de famille, et un recteur dévoué à ses planings... alors pourquoi telle menace?

Le viking regardait le mercenaire. Si cet homme avait été là pour le tuer, cela aurait probablement déjà été fait.

Non, ce mercenaire est là pour autre chose, pensa Loic

Son cerveau fonctionnait desormais très vite, comme à la grande èpoque, mais Loic s'efforçait de rester calme. Il était maintenant à l'affut de tout ce qu'il se passait autour de lui. Il était difficile de surveiller tout ce qu'il se passait tant il y avait d'animation et de bruit ce soir à la taverne du peuple.
Du coin de l'oeil, il voyait un homme adossé à un mur, bouche ouverte: poivrot cuvant son vin conclu trop vite Loic.
Puis il vit un autre homme, sombre, portant des bandelettes sur le visage s'approcher. L'homme allait dans sa direction. Le comte porta sa main à sa hache accrochée à sa ceinture. Il se tenait prêt à agir. Mais le sombre personnage se contenta de poser une lettre sur la table devant lui et de se retourner.


Encore un messager, pensa t'il. Ca n'arrête pas aujourd'hui!

Il prit la lettre, et la mit dans sa poche sans la lire.
Son esprit était ailleurs. Une chose à la fois.
Tout danger semblant éloigné, Loic se concentra sur le mercenaire en face de lui.


Si tu me dis ça aujourd'hui, c'est certainement que tu as choisi de ne pas accepter ce travail...

D'un geste de la tête, le mercenaire approuva.

Pourquoi? C'est beaucoup d'argent.

Regardez moi comte... Regardez mon visage meurtri... J'ai beaucoup de métier vous savez. Mercenaire n'est pas un métier ou l'esperance de vie est longue. A votre avis, comment ai-je pu rester en vie aussi longtemps?...
Je sais choisir mes missions, comte de Sochaux, et je sais à qui je peux m'attaquer, et à qui je ne dois pas. 1200 pièces n'est pas assez cher payé pour s'attaquer à vous.


Le comte Loic aurait ètè flattè de la remarque si la situation en avait ètè autrement... Il grattait neveusement sa barbe.
_________________

doko a écrit:

Rue de la débauche-Taverne du peuple

Une nuit comme les autres à la taverne du peuple.
Depuis longtemps l'endroit était considéré comme un endroit neutre entre les différentes bandes rivales de Pontarlier.
Le soir les activités différé largement de ce qu'elle pouvait être le jour, les enfants de la nuit étaient une autres catégorie de clients.
Ils venaient pour conclure des affaires,recruter des hommes...ou bien décompresser tout simplement.
Sans compter ceux qui viennent pour espionner la concurrence.
En temps normal l'ordre régnait mais depuis la récente affaire avec le propriétaire du tripot voisin, le gérant Doko avait décidé d'engager quelques hommes pour que la réputation de l'endroit n'en soufre pas.
Les hommes étaient aux nombres de 2 et porter leurs armes bien en vue .
Ils surveillés la taverne et la plupart du temps ils évités que une bagarre ne dégénère trop .
Doko se soir était assit à une table entrain de déguster une bonne fend la tête mais sa tranquille extase éthylique fut perturber par un de ces hommes qui venait au rapport




"Patron ,j'aurais peut être dût vous prévenir plus tôt mais le comte de Socheaux et là ce soir.
De plus il est accompagné par un mercenaire vue son allure et un drôle de personnage a déposé une missive sur sa table..."

"Hum cette histoire me paré louche,va surveillé le comte et son invité ,n'hésite pas à intervenir si la situation prend une mauvaise tournure"

L'homme hocha la tête et parti
Doko murmura

Loic dans qu'elle embrouille tu tais embarqué...
_________________

loicisdumb a écrit:

Le comte Loic grattait neveusement sa barbe. Le mercenaire assis en face de lui précisa:

Avant que vous ne demandiez, comte, je ne sais pas pour qui ce messager travaillait. Il n'a pas voulu dire. Peut être l'ignorait il lui même.

Une des serveuses de la taverne déposa une chopine sur la table à l'intention du comte. La serveuse le connaissait sans nul doute, Loic était un habitué des lieux. Cependant, le comte ne la remercia pas. Il ne lui adressa même pas un regard. Son esprit était ailleurs.
Qui aurait pu vouloir à ce point sa mort? Des noms passaient dans son esprit... tellement de noms, que ses pensées s'embrouillaient quelques peu.
Il clarifia ses idées en vidant sa chopine.


Tu as raison mercenaire, dit il en reposant sa choppe.

Cette information vaut pas mal d'argent. Reviens demain, même heure, même lieu, et tu aura ta récompense.

Je n'en attendais pas moins de vous, comte de Sochaux.


Sur ces mots, le mercenaire se leva. Il regagna la sortie sans un mot, laissant le comte Loic à ses pensées et à sa chopine vide.
_________________

lady aphrodite a écrit:

Lady, qui était toujours dans la taverne à s'ennuyer regardait les hommes entrer et sortir. L'homme aux bandelettes la fit frissonner mais pas le genres de frissons auquels cette fille de joie était habituée. Elle le regarda discrètement se diriger vers le fond de la taverne, remettre un truc à ce grand petit homme et ressortir aussi vite. Elle vit ensuite un autre homme sortir, celui qui était avec le comte depuis le début. Ce comte qu'elle connaissait de vue, sachant qu'il était le beau frère de sa collègue de travail. Mais ou est sa charmante et si divine femme? se demanda t-elle. Ils se sont peut être quitté et c'est peut être ma chance d'avoir un nouveau client pensa t-elle. Elle commanda deux chopines et un coup reçues, elle se leva et avança suavement près du comte. La grande rouquine posa une fesse sur la table prennant une pose des plus aguichante et déposa la chope devant Loic en le regardant

Alors mon beau, tu sembles bien seul ce soir. Tu as besoin de compagnie? si oui, je suis là pour ça. Je crois qu'un peu de divertissement te ferait du bien, je peux t'offrir ce divertissement.


Elle prit une petite gorgée attendant la réponse du comte
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MessageSujet: Re: [RP] rue de la débauche   Ven 25 Jan - 3:18

dwiral a écrit:

des Chants lithurgiques sortaient de Sainte Benigne et innondés Pontarlier toute entiere.
Malgré un vent froid qui balayait le sol de la place centrale de la ville et qui claquait dans les branches des arbres, un homme marchait en direction de la rue de la débauche.


Nom d'une binouse frelatée!! c'est qu'il fait grand froid pour l'anniversaire de la venue de Christos. c'est pas un temps a mettre une fille du bordel salace dehors ça.

le nez qui goutte legerement, l'homme continuait a marcher.
il regardait a travers les Fenetres des tavernes et voyait ici et la, des Pontisaoulards vider leurs chopines, une ou deux donzelles entre les bras.
_________________

loicisdumb a écrit:

lady aphrodite a écrit:
Alors mon beau, tu sembles bien seul ce soir. Tu as besoin de compagnie? si oui, je suis là pour ça. Je crois qu'un peu de divertissement te ferait du bien, je peux t'offrir ce divertissement.

non merci ma chère, ma femme n'aimerai pas cela.

Sans un regard pour elle, il fouilla dans les poches de ses braies et lui tendis 2 pieces dorées.

Vas donc prendre un verre à ma santé. Tu rencontrera certainement client à ton goût au bar.

Regardant le fonds de sa chopine, Loic ignora coordialement la jolie rousse. Ses pensées étaient ailleurs.

_________________
tranzig a écrit:

[Rue de la débauche]

Tranzig regardé avidement les riches notables qui venait s'encanailler dans cette rue
Certains était bien inconscient est se baladés sans armes comme si ils croyait que le bon dieu allé les protégés d'un coup de dague à la faveur de la nuit.
Tout cette argent à porté de mains le rend malade mais il n'aime pas les petits larcins, lui il préféré les coups qui reporte gros mais aussi pas mal d'ennuis.
y a pas longtemps un de ces contrats fût un échec et il perdit tous ces hommes même lui il failli presque mourir, le pire dans cette histoire et que l'employeur était partit sans payer...
Autant dire que Tranzig est d'humeur massacrante. Pour ce détendre il observai cette rue de la débauche.
Chacun fessait ces petits affaires ,les catins montré leur charmes à ces gras notables , les tripots marché à plein régimes ,le marché noir est toujours aussi bien bien fournis.
Il soupira puis continua sa ballade l'air de rien toujours près à sortir ca dague à la moindre occasion
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